Les deux phares

Dressés à la pointe de la Bretagne, deux phares se dressent, jaillis du creux des vagues, comme bâtis sur la houle.
C’est un contraste passionnant à peindre: la puissance du phare immobile , dressé par les hommes aux limites de leurs terres et de leurs peurs maritimes , en face puissance harcelante de la mer, de ses vagues et de ses courants sans répit.
Deux éléments en perpétuelle opposition.

Exubérance printanière

L’hiver a trépassé. Quelques graines, ensevelies sous une couverture de terre, s’éveillent doucement. Nourries de petites gouttes d’eau , réchauffées par les doux rayons de soleil du printemps, elles s’agitent doucement. Les fleurs émergent enfin. Elles se dressent frétillantes de vitalité, exhibant leurs superbes couleurs et leurs odeurs enivrantes.
Devant ce spectacle à la fois si simple et si extraordinaire, on se dit que tout peut encore arriver.

Le modèle épouvanté

La place du modèle dans les ateliers
Le travail sur modèle occupe une place centrale dans les ateliers de peinture. Un corps magnifique , figé dans une pose plus ou moins naturelle, pose sur une estrade.Tous les élèves sont occupés, qui en peignant, qui en dessinant, à saisir cette vision d’une splendeur éblouissante. Mais les artistes ne sont pas tous de grands maîtres. Dans ce tableau, l’artiste évoque la surprise d’un modèle déconvenu devant son apparence métamorphosée par un élève encore bien maladroit.

Tendresse

Ce portrait est construit sur les trois couleurs primaires : bleu, rouge, jaune. Cette construction de base lui donne une esthétique particulière. Les visages se détachent d’une façon éblouissante. La tendresse émerge de l’ombre bleue et le couple est projeté dans un univers de rêve.

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